INTRODUCTION
Dans l'enceinte de ville de Fougères, fortifiée au XIVe siècle, il existait 4 portes, chacune précédée d'un boulevard édifié au XVe siècle.
De ces 4 portes, trois, les portes Saint-Léonard, Raoul et Saint-Sulpice sont parfaitement connues.
La quatrième, la porte de Rillé, dont il ne reste que quelques débris et le boulevard qui la précédait, bien qu'il subsiste en partie, sont plus difficiles à reconstituer dans leur ensemble, On n'a en effet conservé aucun plan de l'état de chose ancien et les documents qui existent encore aux différentes archives sont fragmentaires et peu précises.
De cette imprécision il est résulté qu'on a cru longtemps à l'existence de trois portes successives : une porte de la Couarde et une porte de Rillé réunies par une chaussée fortifiée et une troisième porte extérieure. Quant au boulevard on a pu supposer qu'il n'avait jamais été achevé.
En réalité, une analyse serrée des documents d'archives confrontée avec les restes des substructions examinées sur place permet d'affirmer qu'il n'y avait qu'une seule porte de Rillé, précédée d'un boulevard, ouvrage fermé, percé d'une porte ouvrant vers l'extérieur.
C'est ce que la présente étude va s'efforcer de montrer.
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| Vue cavalière de la porte et du boulevard de Rillé |
PORTE DE RILLÉ La porte de Rillé s'ouvrait dans l'enceinte de ville à proximité de l'entrée du château, pour donner accès dans la cité à la route qui, venant d'Antrain, dévale la rue du faubourg de Rillé,
De tout temps, dès avant la construction des fortifications de Fougères, la route d'Antrain a emprunté le trajet : rue de Rillé, rue du Bourg-Viel devenue par la suite, rue de la Pinterie.
C'est l'antériorité de la route jointe aux particularités topographiques du site qui a détermine le lieu d'implantation et la forme spéciale de la Porte de Rillé.
Aux XIIe et XIIIe siècles, la route d'Antrain, au débouché de la rue de Rillé devait, avant d'aboutir à la rue du Bourg-Viel, franchir le Nançon. Or, à ces époques le Nançon s'élargissait en deux étangs naturels successifs, l'étang de Rillé emplissant toute la vallée depuis la chaussée du Chemin-Neuf actuel jusqu'à l'entrée de la rue de la Pinterie, l'étang de la Couarde protégeant toute la courtine nord du château. Ces deux étangs étaient séparés par un étranglement naturel du sol. Cet étranglement était donc le point de passage obligé de la route et par conséquent du pont en bois par lequel elle franchissait le Nançon.
Et tous les documents parvenus jusqu'à nous, comptes de miseurs du XVIe siècle, procès-verbaux du XVIIIe siècle prouvent que ce pont a toujours existé au même emplacement, avec mêmes dimensions de 10 mètres de long et qu'il n'a été remplacé par le pont en pierres d'aujourd'hui qu'en 1760.
Or, lorsqu'au XIVe siècle Fougères s'est close de murs, la courtine rectiligne, qui depuis la tour Montfromery, longe le côté nord de la rue de la Pinterie, est venue se souder à la tour Guémadeuc de l'Avancée du château. Elle a donc dû s'ouvrir par une porte pour laisser passer la route d'Antrain, distante de 20 mètres de la tour Guémadeuc.
Mais les ingénieurs se sont trouvés pour l'ouverture de cette porte devant un problème difficile à résoudre, l'implantation de la courtine sur le terrain était en effet imposée par le site. On ne pouvait songer à infléchir le mur de ville, obligatoirement rattaché à la tour Guemadeuc, pour le reporter plus en avant. Et, dans ces conditions, le pont point de passage obligé de la route, se trouvait à 15 mètres de distance du parement extérieur de la courtine. Si donc on ouvrait directement la porte dans le mur de ville, on laissait sans protection le pont qui pouvait être franchi impunément pour attaquer la porte, point faible de toute fortification. On a résolu le problème en construisant de toutes pièces une porte fortifiée en dehors de l'enceinte elle-même, sur une sorte de terre-plein avançant d'une douzaine de mètres entre les 2 étangs, terre-plein sur lequel aboutissait le pont primitif. La face externe de cet ouvrage était séparée par un pont-levis de 4 mètres de longueur, de l'extrémité du pont, Et pour que cet ouvrage ne fut pas isolé, on l'a rattaché par deux murs retournés en équerre à la courtine de l'enceinte.
De tout ceci il résulte que, en plan la porte de Rillé se présentait sous l'apparence d'un pédoncule projeté en avant de l'enceinte de la façon suivante.
A l'endroit ou maintenant encore le mur de ville s'ouvre sur 4 mètres de large pour laisser passer la chaussée, chacune de ses 2 extrémités se retournait à angle droit, en direction du pont, par un mur de 2 à 4 mètres de long et dont l'épaisseur nous est inconnue. Ce sont les deux ailes de gros murs entre lesdits deux ponts d’un devis de 1767 et c'est ce qui a pu faire croire à une chaussée fortifiée.
A l'extrémité de ces deux murs parallèles s'implantait la masse actuelle informe de maçonnerie longue de 7 mètres et qui composait ce que les documents nomment le Donjon ou le château de la porte de Rillé. Cette masse s'inscrit dans un plan quadrangulaire de 7 mètres de longueur et de 5 mètres de largeur.
A la suite de quoi venait le pont-levis de 4 mètres de long puis le pont dormant de 10 mètres.
C'est l'ensemble : ouverture dans le mur d'enceinte, deux murs parallèles de 4 mètres de long et masse quadrangulaire appelée « donjon » ou « château » qui constitue à proprement parler la
Documents et vestiges subsistants concordent entièrement. Son plan ainsi défini, quelle était la forme de la Porte de Rillé ?
Ici la prospection du terrain ne peut rien donner. Seuls les documents sont susceptibles d'apporter quelques lueurs.
Or tous signalent un « donjon » ou « château » avec 2 pieds droits ; des pignons au-dessus des murs, un arceau avec une herse, un pont-levis, une petite fenêtre en haut du cintre de la porte et dès 1482 un compte de miseur apprend qu'il faut étançonner « la maison de la Porte de Rillé ».
La porte proprement dite de Rillé était donc un édifice rectangulaire, voûté, fermé d'une porte de 3 mètres de large, muni d'une herse et d'un pont-levis, avec un étage au-dessus de la voute.
On y accédait par un escalier situé à l'intérieur de la chaussée et accolé au gros mur d'aile côté occident. Il permettait de circuler à la fois sur ce mur, sur le bâtiment de la porte et sur la courtine de l'enceinte se soudant à la tour Guémadeuc.
Sous cet escalier était ménagé l'emplacement d'une canonnière bien placée ainsi pour flanquer la courtine du château jusqu'à la tour du Gobelin.
Ceci dit, à quelle époque remonte la construction de la porte de Rillé et quand a-t-elle disparue ?
On ne peut donner la date précise de son édification. Mais elle est bien évidemment contemporaine de la construction des fortifications de Fougères, c'est-à-dire du début du XIVe siècle.
Rien, d'autre part, ne permet de supposer, en l'état actuel de la documentation, qu'elle ait été remaniée au cours des siècles. En tous cas, telle elle a été décrite, telle elle a été détruite à la fin du XVIIIe siècle.
Dès le XVIIe siècle, Fougères n'étant plus ville frontière, ses murs n'étaient plus entretenus. Au début du XVIIIe siècle ils commençaient à menacer ruine. Il en allait ainsi en particulier des portes et des ponts qui, de surplus, constituaient un obstacle à la circulation.
Aussi dès mai 1717 la communauté de Fougères demandait la démolition de la porte de Rillé par un procès-verbal envoyé au conseil. Les choses trainèrent en longueur jusqu'en 1725. A ce moment la démolition fut entreprise, puis interrompue par suite de contestation au sein de la Municipalité et de protestations de la part du Gouverneur de la ville. Suivit un long procès qui dura jusqu'en 1728, Elle fut alors démantelée de sa partie supérieure et elle resta ainsi jusqu'en 1766. A ce moment l'autorisation de démolition enfin accordée, un devis fut établi en 1767.
Cette fois la décision prise a été exécutée.
Les travaux terminés, il n'a plus subsisté que les débris informes visibles encore de nos jours et qui ont permis avec l'aide des documents qui dorment dans les archives, l'essai de reconstitution présent.
LE BOULEVARD DE LA PORTE DE RILLÉ
De même que les trois autres portes de Fougères, la porte de Rillé a été renforcée au XVe siècle d'un boulevard qui la précédait.
Ce boulevard, situé en partie sur la place Raoul II actuelle, en partie incorporé aux maisons qui en bordent de nos jours le coté N - E. se reliait à la porte de Rillé par le pont de Rennes.
Il n'en subsiste plus qu'une moitié environ, celle que dissimulent aux regards les maisons portant les numéros 1 à 6.
L'autre moitié, arasée sur la place ne montre plus à l'air libre aucune trace. Mais les tranchées creusées pendant la guerre ont fait apparaitre des fondations de murs qui appartenaient évidemment à ce boulevard. Des travaux de voirie effectues récemment m'ont permis d'autre part de relever jusqu'à ses fondements sur un quadrillage de poutrelle, toute la partie de la petite base symétrique de celle qui subsiste.
Il est donc permis désormais d'affirmer, en dépit du manque de plans et d'une documentation incomplète, que le boulevard de Rillé a bien été achevé et qu'il constituait un ouvrage fermé protégeant la porte du même nom. Jusqu'alors en effet on avait pu supposer sans invraisemblance que seule sa partie subsistante avait été construite.
Il résulte d'ailleurs de ces fouilles que la partie disparue était symétrique de la partie qui subsiste encore.
Dès lors le boulevard de Rillé se présentait dans l'ensemble sous la forme d'un trapèze régulier dont la jonction des petits cotés avec la grande base se faisait par des demi-tours surélevées.
La petite base, symétrique par rapport à l'axe du pont de Rennes s'élevait sur la rive Nord de l'étang de Rillé et de l'étang de la Couarde. La grande base était proche de la rue du faubourg de
La porte de sortie, décalée par rapport à l'entrée du pont se trouvait, non au centre de la courtine, mais proche de son extrémité ouest et était munie d'un pont-levis précède lui-même d'un pont en bois jeté sur une douve constituée par une dérivation du Nançon qui entourait le boulevard.
La partie encore existante de ce boulevard représente très exactement la moitié du trapèze régulier ainsi défini.
Sa description voudra donc pour la partie détruite.
Lorsqu'on débouche du pont de Rennes sur la place Raoul II on voit à main droite perpendiculairement au pont la côtière d'une maison bordant le pont.
Petite base : Là s'élevait la 1/2 petite base du boulevard, longue de 14 mètres jusqu'à l'angle d'épaule de 110° par lequel se retourne vers le N - E. le petit côté du trapèze. De cette demi-base subsistent les derniers mètres contigus à l'angle. C'est un mur de 2 m. 50 d'épaisseur et de 4 m. 50 de hauteur au-dessus du niveau de l'eau.
Petit côté du trapèze : Le petit côté du trapèze lui fait suite. C'est une courtine longue de 14 m. 50 depuis l'angle d'épaule jusqu'à son point d'attache avec la demi-tour qui termine la grande base. Large de 2 m. 30, haute de 4 m. 50, son sommet a été écrêté, son parement intérieur dégradé, mais son parement extérieur renforcé d'un chainage de pierres de taille est intact sur toute sa longueur.
La courtine en question est percée de deux belles canonnières, la première à 4 mètres de distance de l'angle d'épaule, à double ébrasement s'ouvre à l'intérieur par une baie bordée d'un bel encadrement en pierres de taille se terminant par une voute en anse de panier ; à l'extérieur par une embrasure rectangulaire de 1 mètre de large et 0 m. 40 de hauteur encadrée de pierres de taille.
La deuxième canonnière semblable à la première en est distante de 7 mètres.
En l'état actuel des lieux on ne peut dire avec certitude si le petit côté du trapèze était muni de mâchicoulis et de créneaux. Toutefois, comme indubitablement la grande base en était armée, on peut pencher pour l'affirmative.
Demie-Tour : La 1/2 tour qui fait suite au petit côté ainsi décrit s'implante dans le prolongement de cette courtine avant de s'infléchir par un demi-cercle de 17 mètres de développement pour se raccorder au mur de la grande base du trapèze que forme le boulevard, en faisant avec cette seconde courtine un angle d'environ 90°.
La 1/2 tour s'élève actuellement à 7 m. 50 au-dessus du sol. Mais son sommet est découronné et déshonore par une superstructure moderne en béton.
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| Dernier vestige du boulevard de Rillé (vue depuis le bd Jacques Faucheux) |
Le parement extérieur, de construction soignée est renforcé de deux chainages en pierre de taille. Les embrasures de trois canonnières que l'on trouve à l'intérieur, s'ouvrent dans ce parement. L'une au niveau du sol actuel. La seconde dans l'axe de la tour à 2 mètres au-dessus du sol, La troisième à la même hauteur au ras de la grande base qu'elle était destinée à flanquer.
Vue de l'intérieur la demie-tour offre cet aspect particulier qu'elle n'est pas et n'a jamais été fermée à la gorge. On en voit donc d'un coup d'œil tout l'intérieur. Il comprend un rez-de-chaussée et deux étages.
L'étage inférieur, de plein pied avec la cour actuelle, a une hauteur de 1 m. 70, mais il est impossible sans entreprendre de fouilles de savoir où se trouvait son sol réel, Il offre une seule ouverture, celle de la canonnière dont on retrouve le haut de l'embrasure sur le parement extérieur de la tour.
Le 1er étage a 3 m. 25 de hauteur, mais le plancher du 2e étage n'existe plus, de sorte que l'on embrasse d'un seul coup d'œil les deux étages.
De la droite à la gauche on distingue quatre ouvertures dans la paroi de la tour : une cheminée, deux canonnières, une porte. La cheminée a 2 mètres de largeur et 1 m. 45 de hauteur, Ses bords latéraux sont encadrés de pierres de taille et son linteau supérieur est formé de voussoirs incurvés en arc surtendu dont les extrémités prennent appui sur un cordon en quart de rond saillant sur l'aplomb des côtés verticaux.
Les deux canonnières sont identiques. Leur ouverture, de construction très soignée, en pierres de taille est de mêmes dimensions que celle de la cheminée. Elles n'en diffèrent que par leur linteau supérieur, forme de trois blocs rectilignes prenant appui sur des consoles en quart de rond.
La porte enfin, haute de 2 m. 15, présente dans ses moindres détails dans sa feuillure en particulier, le même fini que dans toutes les autres parties de la tour.
Elle donne accès à l'escalier à vis qui desservait les deux étages de la tour et le chemin de ronde de la grande courtine. C'est la plus belle partie de la tour par son remarquable aménagement et le fini de ses détails. Chaque marche est formée d'une seule dalle taillée à son extrémité la plus étroite de manière à former un des anneaux de la colonne montante. Le deuxième étage, qui n'a plus de plancher, à 2 m. 30 de hauteur et est orné d'une cheminée, exactement au-dessus de la cheminée du premier étage, de mêmes dimensions et de même appareillage.
La grande base du trapèze que forme le boulevard de Rillé se détache à l'angle à peu près droit de l'extrémité S - O. de la demie-tour et court en direction de la place Raoul II qu'elle atteint au bout de 15 mètres.
C'est un mur de 2 m. 50 d'épaisseur, dont le chemin de ronde devait s'élever à environ 4 m. 50 à 5 mètres au-dessus du niveau de l'eau qui en bordait le pied.
Il a conservé trois splendides consoles de mâchicoulis, intactes dans toute leur pureté. Chaque console comprend trois parties superposées, en surplomb l'une sur l'autre, chacune comprenant un bandeau se raccordant par une doucine à un quart de rond en retrait, D'où il résulte qu'on peut affirmer sans crainte d'erreur que la grande base était munie de mâchicoulis surmontés d'an parapet percé de créneaux.
Tels sont dans leur état présent tous les éléments qui subsistent du boulevard de Rillé dont ils représentaient à peu près la moitié.
En rapprochant les éléments fournis par les travaux récents exécutés sur la place Raoul II et les textes des documents parvenus jusqu’à nous, on peut tracer avec vraisemblance une esquisse de la seconde moitié du boulevard.
Prolongeant les 15 mètres encore existants à partir de la demie-tour d'angle de l'ouvrage, la grande courtine haute de 4 m. 50 et munie de mâchicoulis se continuait en ligne droite en direction N-E - S- 0.
Elle atteignait ainsi la porte, en chicane par rapport au pont et à la première porte de Rillé, qui devait s'ouvrir simplement dans le mur, était munie d'une herse et d'un pont-levis, précédé d'un pont dormant en bols, franchissant la douve d'eau vive, ceignant le boulevard, Elle était surmontée de la statue de la Vierge qui ornait chacune des portes de ville, placée en saillie dans une niche en charpente.
Proche de cette porte s'élevait la demie-tour d'angle dont on soupçonne seulement l'existence et dont on ignore la structure mais qui, vraisemblablement devait être la réplique de celle qui subsiste.
Enfin le boulevard venait se refermer sur le pont de Rillé par des courtines symétriques de celles décrites dans la moitié de l'ouvrage encore debout
S'il subsiste encore des doutes sur la forme du boulevard de Rillé, du moins l'époque de sa construction et celle de sa démolition sont nettement déterminées.
Un compte sur parchemin de 1427 fournit la preuve qu'à cette date le boulevard était en plein achèvement et confirme qu'il était entouré de douves.
Et un autre parchemin postérieur au précédent, et probablement de 1473 qui est l'aveu des biens de Jehan de Rolon et de sa femme, prouve que le boulevard a été édifié sur un fief appartenant à cette famille.
Quant à la démolition du boulevard, elle s'échelonne sur presque tout le XVIIIe siècle.
Des 1718 on commence la destruction de la partie du boulevard dont il ne reste plus trace.
En 1732 la moitié subsistante a été afféagée
Enfin en 1767 le devis de démolition des portes de Rillé dresse
L’acte de décès du boulevard.
Telle est, brièvement exposée, la solution que l'on peut donner au problème que pose aux historiens, la porte de Rillé et son boulevard.
Une étude plus complète de la question -étude qui a été faite mettrait en lumière toute une série de détails importants que ce résumé a dû éliminer. Tous viennent à l'appui de la thèse exposée.
Cependant certains points, au demeurant peu nombreux, sont encore douteux.
Il reste que la découverte de nouveaux documents et la mise à jour par des fouilles d'éléments encore enfouis sous terre, peut à tout instant venir éclaircir les dernières incertitudes.
Par le Colonel GILLOT « Bulletin et mémoires de la société archéologique et historique de l’arrondissement de Fougères » TOME III
Archives Municipales de FOUGERES, Bibliothèque : Série C.C.
Comptes de miseurs du XVe et du XVIe siècles. Fortifications de Fougères.
Arch. Départ, d'I .- et-V. : C 275, C 379, C 2.014, C 2.380, C 2.614.
Arch. Natio, Série Q, Carton 311.
Vicomte LE BOUTEILLER : Notice sur le Château de fougères.
Notes sur l'Hist, de la Ville et du pays de Foug.
Vicomte Henri LE BOUTEILLER : Recherches sur la Chaussée de Rillé, Réveil Fougerais, 9, 16, 23 mars 1935.
Emile PAUTREL : Notions d'Histoire et d'archéologie pour la région de fougères-Rennes 1927.
Colonel GILLOT : Les Fortifications de Fougères. Manuscrit.